d« L’injustice sociale est une évidence si familière,
Elle est d’une constitution si robuste,
Qu’elle paraît facilement naturelle à ceux

qui en sont victimes »

Marcel Aymé



attention Définition Juridique : Le lait est le produit intégral de la traite totale et ininterrompue d'une femelle laitière bien portante, bien nourrie et non surmenée. Ceci dit le droit!

 

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  Le lait équitable démarre en France de nombreuses réunions sont prévues: voir l'onglet "FaireFrance" dans la barre de navigation. Désormais vous pouvez vous connecter au site avec votre smartphone en scannant les codes QR.       Posté le : 06.04.2012...      
         24 mai 2012 17:49:52 :: Bonne fête , Amael , Donatien , Mael , Maelle , Rogatien
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Envoyé le: 23.05.2012.




Des vaches élevées comme des poules de batterie
Un sondage réalisé auprès des éleveurs laitiers révèle qu'en France, 16 % des vaches ne voient jamais le jour. Elles sont élevées comme des poules de batterie, et restent enfermées toute l'année. La chronique de Virginie Garin.

Mises à jour Jeudi 24 Mai 2012
1°) Il n'y a pas de marché global du lait, il y a que des marchés de produits laitiers !
2°) Indexer du lait sur de la poudre de lait, c'est comme indexer du blé sur du son, ou  de la paille...
(Perrine)

La poudre de lait est un produit dérivé du lait "juridique".

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Envoyé le: 10.05.2012.

MALTOT, DIMANCHE 13 MAI 2012.



Bonjour à tous,





Jeudi 10 Mai 2012
Communiqué

L’APLI a félicité M. François Hollande pour son élection à la Présidence de la République. Dans son message au Président élu, l’APLI Nationale a souligné l’écoute attentive qu’elle avait reçue de la part de l’équipe de campagne du candidat.
La nouvelle organisation ministérielle en 15 pôles retient l’attention de L’APLI Nationale et de l’Office du Lait National. Ne serait ce pas l’occasion de créer un grand pôle regroupant tous les acteurs de la filière tel que nous le concevons à l’Office du Lait National ?

L’Office du Lait National et l’APLI Nationale rejoignent en cela le président de la FNSEA, dans sa requête d’élargissement du prochain ministère de l’agriculture aux thèmes de l’industrie agroalimentaire, tout en allant au-delà, jusqu’aux consommateurs.

Ce souhait honorable, s’il est accepté, permettra de se recentrer sur les objectifs premiers de l’agriculture : la souveraineté alimentaire ainsi que la sécurité et la qualité de l’alimentation.

Il va de soi que cette position implique le rattachement de toute production ayant d’autres fins que l’alimentaire à un ministère différent de celui de l’agriculture et de l’agroalimentaire.

La concurrence entre agro-carburants et alimentation humaine étant la cause de nombreux conflits de la faim à travers le monde, il serait bien d’avoir une réelle ligne politique sur ce sujet.

Ainsi, toute la filière de production d’énergie d’origine végétale, producteurs de matières première compris, se verrait-elle reliée à un autre pôle : vers l’industrie ou l’énergie, libérant ainsi un volume d’aides et de subventions permettant de rémunérer les pertes subies par l’élevage en général, et les producteurs laitiers en particulier.

Dans un premier temps, (tant que la base de fixation du prix du lait n’est pas le coût de production, rémunération du travail incluse) ces aides viendraient compenser le différentiel de prix entre les cours du marché et la réalité des charges des élevages laitiers, sans pénaliser les industriels dans leur démarche de développement face à leurs concurrents. Ceci aurait l’avantage de préserver une agriculture familiale
garante de diversité, de qualité, de sécurité et de maintien sur le territoire du plan grand nombre d’exploitation comme le souhaitent une majorité de citoyens consommateurs.

L’APLI Nationale et l’Office du Lait National rappellent que le but de leur engagement est de réguler, au niveau européen, la production en fonction de la demande afin de garantir :

- Un revenu équitable aux producteurs.
- Une alimentation saine pour les consommateurs.
- Une agriculture respectueuse de l’environnement.
- Un arrêt de la famine, instrumentalisée à des fins financières et politiques, en stoppant la spéculation sur la nourriture.
- Des prix rémunérateurs et non des subventions.
- La place de l’humain, remis enfin, au centre des débats.

C’est pour cela que l’APLI Nationale et L’Office du Lait National, dénoncent la précipitation avec laquelle l’ancien gouvernement à mis en place la contractualisation française, avant même l’adoption par l’Europe du mini paquet lait. Ils demandent à la nouvelle équipe ministérielle d’abroger le décret n°2010-1753 du 30 décembre 2010 afin de permettre aux producteurs de s’organiser.

Ils se sentent soutenus par les récentes déclarations du Comité des Régions d'Europe qui, réuni vendredi 4 mai 2012 en session plénière à Bruxelles, a adopté son avis sur la Pac 2014-2020, qu'il souhaite « plus juste » et « laissant la place à davantage de régulation ». En particulier, il « demande que soient réexaminées les décisions antérieures relatives à la disparition des quotas laitiers et sucriers, ainsi que des droits de plantation viticoles ».

François Hollande s’est engagé, pendant sa campagne, à plus de démocratie dans la représentation des producteurs. C’est pourquoi, l’APLI Nationale et l’Office du Lait National, demanderont à être reçus par le nouveau ministre de l’agriculture dès que celui-ci aura été nommé.

Le président de l’Office du Lait National          Le président de l’APLI Nationale 

Paul de Montvalon                    André Lefranc



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Envoyé le: 09.05.2012.



Chers Collègues,


A ce jour, nous sommes en relation et discussion avec les industriels.

Nous avons élaboré un courrier type à envoyer à votre laiterie, si vous décidez de ne pas signer. En effet, il nous semble prudent de se manifester.

Nous vous rappelons de ne pas envoyer votre adhésion ou mandat aux groupements, associations ou OP dirigées par la FNPL sinon vous perdrez votre référence.

La récente parution du décret officialisant les Organisations de Producteurs, nous oblige, dans un souci d’efficacité et de crédibilité à orienter, directement vers France MilkBoard, les adhésions des éleveurs susceptibles de se regrouper en Organisations de Producteurs.

Toutefois, l’Office du Lait National, reste le cadre principal de négociation de la cause laitière en général et de la défense des producteurs coopérateurs en particulier.

Vous trouverez en pièces jointes :

-          Un bulletin d’adhésion pour France MilkBoard (Organisation de Producteurs transversale),

-          Le mandat donnant pouvoir de négociation et uniquement de négociation à France MilkBoard,

-          Le bulletin d’adhésion à l’Office du Lait National,

-          Un courrier type à renvoyer à votre laiterie lui indiquant votre souhait d’avoir les contrats négociés par France MilkBoard.

Je reste à votre disposition pour tous renseignements complémentaires.

Bien cordialement.

Paul de Montvalon,

Président de France MilkBoard
..............
Pièces Jointes:

Un bulletin d’adhésion pour France MilkBoard (Organisation de Producteurs transversale).

Le mandat donnant pouvoir de négociation et uniquement de négociation à France MilkBoard.


Le bulletin d’adhésion à l’Office du Lait National.

Un courrier type à renvoyer à votre laiterie lui indiquant votre souhait d’avoir les contrats négociés par France MilkBoard.





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Envoyé le: 02.05.2012.


Association des Producteurs de Lait INDÉPENDANTS Nationale
Vains, le 30 Avril 2012

La Politique de l’APLI: un choix de société pour la défense des éleveurs.

L’APLI (Association des Producteurs de lait indépendants) née en 2008 et adhérente à l’EMB se bat pour une agriculture responsable et souveraine.

Le but est de réguler la production en fonction de la demande afin de garantir :

- Un revenu équitable aux producteurs.
- Une alimentation saine pour les consommateurs.
- Une agriculture respectueuse de l’environnement.
- Un arrêt de la famine, instrumentalisée à des fins financières et politiques, en stoppant la spéculation sur la nourriture.
- Des prix rémunérateurs et non des subventions.
- La place de l’humain, remis enfin, au centre des débats.

Depuis la grève du lait et l’épandage médiatique du Mt St-Michel, nous dépensons sans compter une énergie farouche pour faire changer le système. Nous mettons tout en œuvre et à tous les niveaux pour changer cette voie tracée par des « responsables » qui ne pensent que profit financier et résultats à court terme.

Nous avons donc mis en place :

1. Une nouvelle interprofession représentative : l’Office du Lait National avec le lancement des deux premiers collèges, le collège « producteurs » et le collège « consommateurs » (voir son site : www.sauvonslelait.fr).
Mais pour l’instant cette interprofession ne peut vivre financièrement puisque M. Bruno Le Maire maintient un décret qui permet aux industriels de prélever une CVO (Cotisation Volontaire Obligatoire) à tous les producteurs afin de financer une interprofession sclérosée et gérée par un seul syndicat. Ce n’est pas l’annonce de l’ouverture, avec des strapontins, aux autres syndicats qui changera la donne. Il faut un référendum pour demander aux producteurs de choisir leur interprofession. Par ailleurs, les 1 400 producteurs qui ont lancé une procédure pour obtenir le remboursement de leur CVO sur 10 ans ont pu voir une intervention de l’état entraver et reporter le travail de la justice… Alors qu’au Ministère on nous affirme que la gestion de l’interprofession est une affaire privée !!!

2. Une organisation de producteurs : « France MilkBoard » plurielle et démocratique.

3. Une marque de lait équitable : « FaireFrance », que nous, fermiers français, lancerons cette année tout comme cela a déjà été fait en Belgique, au Luxembourg, en Autriche et en Allemagne.

La politique menée actuellement s’apparente à une dérive totale du système, avec l’accélération de la disparition des fermes laitières (- 50 % en 15 ans) et la course folle pour le développement des agro-carburants.


Monsieur Bruno Le Maire semblait avoir la volonté d’entraîner l’Europe vers une régulation afin d’adapter l’offre et la demande et éviter la volatilité des prix.

Les puissants lobbies l’ont rattrapé, détournant de son objectif initial la LMA (Loi de Modernisation Agricole) qui, au lieu d’aller vers la protection des producteurs, a livré ces derniers, sur un plateau d’argent, aux industries laitières qui cherchent à garantir leur approvisionnement au moindre coût. En effet, les producteurs de lait se voient contraints de signer des contrats d’approvisionnement sur 5 ans (7ou12ans) sans aucune garantie de prix.

D’autre part, imposée par les lobbies de la filière oléagineuse, la décision de l’Europe d’incorporer 10 % d’agro carburant entraîne la déforestation (par l’implantation de millions d’hectare de palme et de jatropha*) dans les pays en développement au détriment de la production alimentaire.

En Afrique, on prend la terre aux communautés rurales et on les prive ainsi de leurs moyens de subsistance. Les prix alimentaires augmentent de nouveau et contribuent au développement de la famine.

En France « Sofiprotéol », société tentaculaire, avec à sa tête un président de syndicat agricole, détient de multiples participations dans des sociétés para agricoles y compris les coopératives et est leader dans le développement des agro carburants à partir de l’huile de colza. Ainsi l’huile de colza de qualité se retrouve dans les réservoirs des voitures et l’huile de palme dans toute la nourriture entraînant déforestation, famine et obésité !!!

Ainsi la contractualisation a été programmée depuis plusieurs années par « nos responsables » pour diriger l’agriculture vers un système de production intensif. Des contrats de filières assurent la valorisation des sous produits des huiles en prônant un système de production dépendant « maïs- tourteau » au détriment des surfaces en herbe.

A un moment il va falloir choisir entre la nourriture et les agro carburants !!!

Sofiprotéol, tout comme Monsanto, veut donner l’image d’une agriculture nourricière, innovante, dynamique et protectrice de l’environnement, alors qu’il ne s’agit que de profit financier à court terme sur le dos des humains et promettant un avenir catastrophique de la planète pour nos enfants.

Notre association, indépendante de tout syndicat et parti politique, est là pour dénoncer et proposer, nous ne pouvons rester passifs sous prétexte de compétitivité ou de crise financière, l’agriculture est assez riche il faut juste remettre de l’équité à tous les stades de la filière.

Les pouvoirs politiques sous la coupe de l’agro-industrie et de la finance sont dans l’incapacité de prendre une décision. Il en résulte une diminution importante des exploitations familiales et une concentration de l’élevage, intégré par des industriels. La conséquence inéluctable en sera le développement de « fermes usines » telles que l’on commence à voir apparaître à travers le monde.

 Au Vietnam une société israélienne Afimilk possède 45 000 vaches et a comme objectif pour 2017 d'avoir 137 000 vaches dans sa ferme afin d’assurer 30 % de la consommation nationale de lait !!!

Au Pakistan Une filiale du géant pakistanais des engrais, Engro Corporation, a lancé sa propre ferme usine de production laitière dans le district de Sukkur, en 2008. La ferme a commencé avec 2 200 vaches importées d'Australie, et l'entreprise prévoit de porter le troupeau « à 150 000 vaches dans les années qui viennent afin de pouvoir contrôler sa propre chaîne d'approvisionnement. » Engro, qui développe ses activités agroalimentaires à l'étranger, veut à terme exporter des produits laitiers à partir du Pakistan.

Ou encore en Egypte : Pepsi Co détient avec le géant saoudien des produits laitiers, Almarai, six méga-fermes dans le désert saoudien. Ces dernières regroupent 100 000 vaches, soit les deux tiers du cheptel laitier du pays.

En France un projet de 1000 vaches vient de voir le jour, financé par un homme d’affaire du BTP sous le déguisement de la méthanisation.

Ce ne sont que quelques exemples mais qui s’inscrivent dans une évolution mondiale. Partout, au Nord comme au Sud, des sociétés et des grands acteurs financiers investissent pour mettre en place des méga-fermes et s’emparer de l’approvisionnement mondial en lait.

Nos hommes politiques parlent de compétitivité et d’exportation : est ce vraiment pour nourrir le monde et permettre aux producteurs de vivre ? Ou envahir le marché afin de ne pas payer la production ? Il faudrait plutôt parler de compétition car il y aura, des gagnants et des perdants. Ces derniers étant bien évidemment les producteurs partout à travers le monde.

Nous pouvons vous assurer que demain, si nous n’avons pas de changement d’orientation, nous aurons :

___1) Des prix forts pour les consommateurs avec une perte de qualité.
___2) Une disparition des fermes familiales.
___3) La mort des communes rurales dans certaines régions.
___4) Une agriculture subventionnée pour la sauvegarde de la filière oléagineuse.
___5) De plus en plus d’émeutes dans tous les pays où on vole la terre aux paysans.
___6) Une production laitière industrialisée.
___7) Une mise en place des OGM (Organisme Génétiquement Modifié) pour une agriculture court terme sans savoir ce que nous laisserons aux générations futures.

Un changement politique est indispensable pour remettre l’humain au centre du débat sans céder au chantage de l’agro-industrie et des spéculateurs.

Nous sommes appelés à retourner aux urnes ce dimanche 6 Mai 2012, c’est l’occasion de nous exprimer, je vous engage à le faire massivement. Aussi avons-nous rencontré les différentes formations politiques, écouté leurs propositions pour l’avenir qu’ils semblent vouloir donner à l’agriculture.

A vous de juger le programme des deux candidats restant en lice et d’apporter votre confiance à celui qui vous parait porter au mieux nos revendications.

Pour le conseil d'administration de l'APLI

André LEFRANC,

Président de l’APLI Nationale.

* Le jatropha, plante à huile toxique pour l’humain mais d’un rendement exceptionnel pour les carburants, est censé pousser sur des terres «marginales», c’est-à-dire non dédiées à l’agriculture vivrière, en fait les entreprises ont vite mis la main sur les sols les plus fertiles. Et n’ont pas hésité à exproprier les paysans locaux...


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Envoyé le: 02.05.2012.


LA 1ERE  RÉUNION FMB
ST BRICE en COGLES (35).



 
180 producteurs ont répondu à l 'appel le lundi 30 avril
grande absente : LA PRESSE!

Prochaine réunion FMB  dans le 56 le LUNDI 7 MAI.




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INF# = 485 .
Envoyé le: 28.04.2012.

JT DE Paul de Montvalon Président de FMB


POUR RESTER PROPRIÉTAIRE DE VOTRE RÉFÉRENCE ADHÉREZ A FRANCE MILKBOARD

- Aucune obligation de signer un contrat à ce jour
- pas d adhésion ou de mandat aux groupements ou associations ou OP dirigées par la FNPL
- Une OP FMB par bassin laitier redécoupée en sections par entreprise dont les membres seront élus démocratiquement par l' l' ENSEMBLE des producteurs et une Association des 9 OP de bassin regroupées au niveau national
- Les négociations ont commencé avec tous les industriels



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