« L’injustice sociale est une évidence si familière, elle est d’une constitution si robuste,
Qu’elle paraît facilement naturelle à ceux
qui en sont victimes »

                    Marcel Aymé

 

 

 

 

 

 

 

 

  N 'oubliez de signer la pétition pour l 'élevage émanant d 'un collectif d éleveurs http://www.petitionpublique.fr/PeticaoVer.aspx?pi=P2013N37242.       Posté le : 13.03.2013...      
         23 mai 2013 12:23:23 :: Bonne fête , Didier
dre

INF# = 401 .
Partager : Bookmark and Share

foot
INF# = 400 .
Envoyé le: 29.07.2011.

voir Agenda, Solidarité sécheresse*Communiqués, Analyses, Revue de presse...
Aujourd'hui si j'étais une maman somalienne je me demanderais ce que je vais donner à boire et à manger à mes enfants...
Quand vont ils mourir et quand vais-je mourir!!
Seulement voilà, j'ai encore ce privilège : pouvoir nourrir les miens, beaucoup de mes collègues agricultrices françaises et européennes commencent à avoir des difficultés à subvenir aux besoins de leur famille. Pourtant, et c'est paradoxal, elles produisent des denrées alimentaires, elles travaillent, investissent... et sont au RAS et autres aides sociales. Pendant ce temps une minorité d'humain s'enrichit, cumule les plans d'aides, s'en réjouit même ,"font des pansements" à tout va, mais a perdu le sens de la raison!
Nous nageons en plein délire ! Si seulement l'homme pouvait, comme une femme, enfanter, ses priorités, ses choix pour sauver l'humanité seraient sans doute différents!

Je suis partagée entre la fierté et l'espoir de faire partie de ceux qui ont les ressources pour nourrir le monde et d'en sauver un maximum de la famine et le désespoir de la connaitre moi même. Car conquérir le marché mondiale (peu importe la production) avec un cours bien inférieur à nos coûts de production européen nous conduira vers la faillite,quel dilemme !

Dans l'immédiat, nous ne faisons pas face à un manque de denrées alimentaires mondial mais à une mauvaise répartition de celle ci, il en va de même pour l'eau. Et que dire du gaspillage, 30%des denrées alimentaires mondiales produites sont perdues, la faute à la négligence de certains d'entre nous, les producteurs produisent assez pour nourrir 6 milliards d'humains mais au nom du PROFIT et du POUVOIR, 1 milliard sont mal nourris et on nous demande de mettre la main au panier.
Allez chercher l'argent là où il est : attaquez-vous aux paradis fiscaux et niches fiscales, attaquez-vous aux spéculateurs, demandez leur de détenir soit les liquidités financières des biens sur lesquels ils spéculent ou tout simplement de détenir le produit. Aucun produit alimentaire à la bourse tant que tout le monde n'aura pas à manger, Mr Lemaire au lieu de vous souciez de combien nous allons devoir produire dans 40 ans pensez d'abord à comment nous allons produire pendant 40 ans et faire face à l'accroissement de la population mondiale.
SI LE PAYSAN DE N' IMPORTE QUEL PAYS NE VIE PAS DE SON MÉTIER IL NE POURRA PAS PRODUIRE.

Qu'allons nous céder aux futures générations? La nouvelle guerre est déjà là, celle de la nourriture, de l'eau ...
Comment trouver un équilibre entre 6 milliards d'hommes et de femmes à nourrir, une minorité qui veulent être les maitres du monde, de cette bonne conscience que l'on se donne en mettant des végétaux directement dans les usines de méthanisation (souvent nourris par des végétaux qui pourrait nourrir les humains) , sans parler des surfaces utilisées pour fabriquer du carburant vert pour nos voitures (carburants verts issus de surfaces qui pourraient nourrir les humains) pendant que certains crèvent de faim, de ces pays qui vont vers leur faillite financière un à un, observez dans quel direction va l’Europe et dans quel état est elle! L'urbanisation et l'industrialisation trop gourmandes de nos terres, n'est il pas pas possible d'évaluer et de créer de réels stocks alimentaires mondiaux pour faire face à des événements inattendus, des lois sont en permanence votées pour le bien être des animaux mais où sont les limites du bien être de l'humain? Le réchauffement climatique et dame nature auront raison de nous, elle l'a déjà fait !

Qui que vous soyez, où que vous soyez, nous pouvons tous faire un geste pour un avenir meilleur, durable et cohérent, Messieurs les politiciens tant au niveau national, européen que mondial, outre passer vos conflits d’intérêts, nous vous avons élu pour un monde meilleur, notre combat pour un système plus équitable pour la production laitière est aussi celui là, bon courage à tous.






Partager : Bookmark and Share

foot
INF# = 399 .
Envoyé le: 24.07.2011.

voir Agenda, Solidarité sécheresse*Communiqués, Analyses, Revue de presse...

  Seulement 18% des éleveurs acceptent de produire du quota B !

(En ce moment le B est plus cher que le A, imaginez le résultat si c'était le contraire !)

         En démocratie avec un plébiscite pareil, les Coops à l'initiative de ce projet devraient abandonner sans plus attendre !

A la question « Lait : êtes-vous prêt à produire du quota B au prix mondial ? », près de 71 % des internautes ayant participé au  sondage en ligne "La France Agricole" ont répondu « Non ».

 A l’inverse, un peu moins de 18 % ont répondu par l’affirmative, tandis que près de 12 % ne se sont pas prononcés.

900 personnes ont participé à ce sondage en ligne entre le 13 et le 20 août 2011.



Partager : Bookmark and Share

foot
INF# = 398 .
Envoyé le: 18.07.2011.


voir Agenda, Solidarité sécheresse*Communiqués, Analyses, Revue de presse...
EN ISRAËL AUSSI !



(...)
Les agriculteurs producteurs de lait ont manifesté dimanche face à la résidence du Premier ministre. Leurs représentants ont déclaré « qu’ils refusent de perdre leur emploi pour que les grands groupes puissent s’enrichissent. La crise qui a éclaté au sujet des prix des produits laitiers a placé les producteurs de lait dans l’œil de l’ouragan alors que selon eux « ce sont les grandes entreprises qui commercialisent les produits qui engrangent les plus grands bénéfices ». Ils reprochent au gouvernement « de ne pas être capable de juguler le pouvoir des grands cartels de la production laitière »...
(Ça ne vous rappelle rien ?...)


Partager : Bookmark and Share

foot
INF# = 397 .
Envoyé le: 11.07.2011.

voir Agenda, Solidarité sécheresse*Communiqués, Analyses, Revue de presse...
Présentation du « contrat type »
 de l'Office du Lait

Pour la production laitière : France Milk Board
Vendredi 08 juillet, réunion d'information à la Chambre d'Agriculture du Finistère à Quimper.

Jusqu'ici les contrats ont toujours reposé sur le libre consentement des parties et la signature sous la contrainte peut être une clause de nullité. Le fait d'obliger à la signature d'un contrat dont certaines clauses ne sont pas librement consenties mais imposées par un décret est donc critiquable en soi. La manière d'imposer ces contrats en laissant les producteurs dans l'incapacité de se regrouper efficacement en Organisations de Producteurs pour rééquilibrer les pouvoirs entre les parties est quelque peu cavalière.
Une fois de plus,
les industriels, sous couvert d'une obligation réglementaire, imposent des contrats pour lesquels les producteurs restent les grands oubliés. « Les propositions envoyées par les laiteries sont inacceptables car elles répercutent tous les aléas de la mise en marché sur les éleveurs. Les industriels ne cherchent qu'à sécuriser leur approvisionnement et nient les aléas climatiques et sanitaires inhérents à l'élevage. »
L'urgence face à la suppression des quotas programmée pour 2015 , n'est pas d'obtenir la signature de contrats entre producteurs et laiteries, qui n'apporteraient comme seule garantie aux premiers de toujours trouver preneur de leur production et aux secondes d'être certaines de disposer du produit dont elles ont besoin à un prix leur garantissant une marge bénéficiaire minimale de leur activité de collecte et de transformation.

Il convient au préalable de substituer rapidement au système des quotas un nouveau moyen moderne et efficace de réguler la production européenne afin d'avoir un équilibre constant entre les besoins et l'offre du marché du lait, cet équilibre permettant à tous les acteurs de la filière du lait d'obtenir de leur travail un revenu stable et suffisant.
Il convient aussi de permettre un équilibre dans les relations économiques entre les intervenants et tout particulièrement entre les producteurs et les acheteurs de lait.

En l'absence d'une véritable régulation européenne de la production et du marché du lait, l'Office du Lait propose cependant de renforcer le pouvoir de négociation des producteurs en établissant des contrats entre les laiteries et l'Organisation de Producteurs indépendante « France MilkBoard ».

La négociation sur le prix du lait devra également être encadrée et ne pas subir la pression à la baisse qu'on pourrait connaître avec des importations de pays voisins.
Les producteurs de lait adhérant à France MilkBoard mandatent ainsi leur OP pour négocier collectivement les volumes engagés (convention d'apport-mandat négociation) et par conséquent le prix du lait.
L'OP au sein de l'Office du Lait a un rôle essentiel dans la
régulation de la production permettant ainsi une garantie de prix minimum juste et équitable et bien sûr durablement.
Le contrat équitable « France MilkBoard » de l'Office du Lait a été élaboré en collaboration avec l'APLI, l'OPL, la Confédération Paysanne.
Nous insistons sur plusieurs points dans ce
contrat :
- le prix de base doit être le même pour tous, doit être établi en référence à un prix d'équilibre. Ce dernier doit inclure une rémunération pour le producteur, la valorisation des produits laitiers, l'indexation sur la fluctuation du prix des intrants, et une marge de sécurité ;
- La gestion des volumes au niveau du producteur se doit d'être plus souple ;
- La transmission des outils doit se faire sans avoir à obtenir un accord de la laiterie
- L'implication syndicale et le pluralisme syndical doivent être respectés.

La vision franco française est obsolète puisque la politique laitière se décide à 27.

La politique européenne de l'après quota, au travers de son « paquet lait », étant en cours d'élaboration il aurait été plus judicieux que le ministre Bruno Le Maire attende sa sortie avant de lancer précipitamment la contractualisation, sans concertation et sans avoir pris conscience des conséquences pour les producteurs.
Le projet de la FNSEA, par sa branche FNPL, vise à organiser des OP par laiteries, OP soit disant a-syndicales... notons que les porteurs de ce projet sont adhérents FNSEA...
La FNPL ne parle pas de nécessité d'adapter l'offre à la demande et elle ne fait qu'entretenir un clivage malsain entre région laitière française dans un contexte Européen.
Il appartiendra à chacun de prendre ses responsabilités le moment venu, chacun assumera pleinement le désastre vers lequel la production laitière est acheminée...
Messieurs les Présidents des Laiteries, Mr le président de la FNPL et tout les membres de la FNPL, Monsieur le ministre de l'Agriculture... vous tous qui avez cautionné, qui cautionnez et qui visiblement cautionnerez ce système.
Vous les producteurs, ne vous laissez pas aveugler par la pseudo embellie du prix du lait... chaque médaille à son revers.
Vous les producteurs il est donc de la plus haute importance que la production alimentaire ne tombe pas aux mains des grands industriels et des banques. La Terre appartiendra à ceux qui la travaillent et non à ceux qui spéculent.

Pour votre avenir adhérez à « France MilkBoard ».
Pour plus d'informations, contactez vos représentants : Office du lait, APLI, OPL ou Confédération Paysanne.


Partager : Bookmark and Share

Votre avis nous intéresse: visitez notre blog

 

 ---rechercherMOTEUR DE RECHERCHE APLI

haut de la page