« L’injustice sociale est une évidence si familière, elle est d’une constitution si robuste,
Qu’elle paraît facilement naturelle à ceux
qui en sont victimes »

                    Marcel Aymé

 

 

 

 

 

 

 

 

  N 'oubliez de signer la pétition pour l 'élevage émanant d 'un collectif d éleveurs http://www.petitionpublique.fr/PeticaoVer.aspx?pi=P2013N37242.       Posté le : 13.03.2013...      
         20 mai 2013 15:18:36 :: Bonne fête , Bernardin
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Envoyé le: 18.01.2013.





COMMUNIQUE DE PRESSE
Le 17 Janvier 2013

Hier, à l’heure du laitier, les céréaliers de la FNSEA appelaient à la démission du ministre Stéphane Le Foll sous prétexte que « le dialogue est rompu » et qu’ « un ministre qui ne nous défend pas n’est pas un bon ministre ».

L’APLI Nationale et l’Office du Lait Nationale, tiennent à assurer de leur soutien le ministre Stéphane Le Foll, pour son approche des problèmes de l’élevage français, du secteur laitier en particulier.

Conscient que la solution n’est pas simple tellement le fossé est large entre la réalité quotidienne des
éleveurs et les besoins nécessaires à la survie des exploitations laitières, l’APLI Nationale et l’Office
du Lait Nationale se félicitent qu’au moins d’autres orientations soient prises par le ministre et
acceptent le fait qu’un délai de réflexion et de proposition soit nécessaire.

L’APLI Nationale et l’Office du Lait National jugent inacceptables et indécentes les revendications
électoralistes de la FNSEA, en cette période où l’élevage laitier se meurt inexorablement sur tout le
territoire.

Jamais les éleveurs n’ont souhaité de scission entre le monde animal et végétal.

Mais force est de constater qu’il leur faudra rapidement s’organiser pour se défendre.

Non par choix, mais par obligation.



Paul de Montvalon, Président de l’Office du Lait


    André Lefranc,  National Président de l’APLI National



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Envoyé le: 15.01.2013.



LE JUSTE PRIX, C’EST TOUT


L’APLI n'a pas attendu la période des élections chambres pour dénoncer la situation des producteurs de lait.

La FNPL ose demander de porter le prix du lait à 34 cts d’euros pour janvier 2013 alors qu’il était à 33 cts en janvier 2012 et que les coûts de matières premières (soja -colza ) ont flambé de 30 % cet hiver : de qui se moque-t-on ??
Le producteur aurait t il juste le droit « aux miettes » alors que les industriels engrangent des royalties sur la sueur de son travail ?
L'APLI garde sa ligne de conduite en continuant de demander que l'on intègre les couts de production dans la fixation du prix du litre de lait, non par opportunisme électoral mais parce que c'est une évidence économique.

Depuis plus de 20 ans la cogestion de la politique agricole a conduit à l'élimination de 80% de producteurs tout en perdant, dans le même temps, les deux tiers de parité de revenu avec le reste de la société.

Qui peut défendre un tel bilan?

De nombreuses études montrent qu'il n'y a pas d’économie d'échelle en élevage. L’agrandissement des élevages mène à la déprise de la pâture, à la dépendance de plus en plus élevée aux protéines et achats extérieurs en contradiction totale avec l’objectif de recherche d’autonomie protéique, axe fort du projet PAC 2014.
La concentration de la production dans certaines zones du territoire est un non sens écologique et une fragilisation de la filière toute entière en cas d'aléas climatiques ou sanitaires.

Réfléchissons à l’équation suivante : par souci de « compétitivité », on augmente la production par point de collecte induisant inévitablement l'augmentation de la part d’aliments concentrés du bétail achetés, assurant ainsi de plus larges débouchés aux deux géants de l’alimentation animale, le groupe Evialis (actionnaires Invivo et Unigrains) d’une part et Glon Sanders (actionnaire Sofiprotéol) d’autre part.
Ce sont ces mêmes actionnaires qui sont récemment entrés au capital des coopératives laitières, c’est notamment le cas de SODIAAL et Eurial Poitouraine, notoire bonnet d’âne pour le prix payé aux producteurs. Un aller simple vers l’intégration type filière porcine.

Le système coopératif ainsi dévoyé avec pour maitre d’oeuvre Coop de France et son sinistre président Philippe Mangin est en train de finaliser son objectif : livrer en pâture l’agriculture française et européenne à la finance folle au mépris de la souveraineté alimentaire et donc à la stabilité sociale de notre pays et de notre continent.

Aucun pays dans le monde, à l’exception du Canada et d’Israël, n'est épargné par cette course imbécile et meurtrière qui se nomme "compétitivité", c'est un génocide programmé du monde paysan !!!!! Vouloir nourrir le monde en laissant mourir ses propres producteurs tient plus d'un scénario de film de série B que de la moindre réflexion économique.


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Envoyé le: 11.01.2013.



APPEL A TOUS LES PRODUCTEURS.
POUR un PRIX DU LAIT JUSTE !! Dès janvier !


RASSEMBLEMENT des Producteurs de LAIT
BRETAGNE PAYS DE LOIRE et NORMANDIE..


MARDI 15 JANVIER

13H 00 RV AU CRIEL et à la COOP DE L'OUEST France(Maison des Agriculteurs Technopole Atalante,rond point Maurice le Lannou - RENNES)
11h 00 RV des producteurs au CRIEL à saint Lô
13h 30 RV des producteurs à CONDE sur VIRE AGRIAL
16h 00 RV des producteurs à sainte Cécile Lactalis


Ni la CONTRACTUALISATION
Ni les Organisations de Producteurs Verticales
Ni l'interpro laitiière :CNIEL
Ni les industriels (COOP ou Privés)


NE STOPPERONS L'HÉMORRAGIE DE LA DÉPRISE LAITIÈRE

Produire plus pour gagner moins est inadmissible et inacceptable!
Dénonçons ces accords au rabais sur le prix du lait.


AGIR OU SUBIR ?

Préparer l'après 2015 est indispensable
mais s'occuper du présent est vital et urgent pour l'élevage!





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Envoyé le: 05.01.2013.






Isabelle Connan, responsable de l’Association des producteurs de lait indépendants (APLI) dans les Côtes-d’Armor, ne cache pas son agacement devant la passivité de ceux qui sont en responsabilité de défendre le revenu des agriculteurs, à la tête du syndicalisme majoritaire (Fédération départementale des syndicats d’exploitants agricoles - FDSEA 22).

 

Avec ses collègues de l’APLI Bretagne*, dont Denis Jehannin, vice-président de l’APLI nationale, elle a réagi aux déclarations des responsables de la FDSEA 22. Voir Le dos rond en attendant la mise à l'herbe (Paysan Breton Hebdo, 21 décembre 2012).

 

« Faire le dos rond en attendant la mise à l'herbe » !

 

La FDSEA des Côtes d'Armor se félicite dans le dernier Paysan Breton des bons prix du litre de lait engrangés en 2011 et indique que 2012 sera une bonne année en lait, avec un appoint intéressant des céréales vendues. Tout va donc pour le mieux dans le meilleur des mondes à la FDSEA 22 !

 

La contorsion est difficile quand Hervé Moël indique des prix de correcteurs azotés en hausse, que le prix des céréales pourrait décourager les jeunes producteurs de lait, que le prix du lait sera très fluctuant à l'avenir... Un peu d'auto flagellation : ce sera dur, mais nous y arriverons, car la production laitière va exploser au printemps avec l'herbe ! Et puis les associations d'Organisations de Producteurs seront là, les éleveurs seront sécurisés par les contrats, ... !

 

Difficile à lire, encore plus à vivre quand les comptes de trésorerie s'affolent, que la commande d'aliments est à faire, que les perspectives sont plus que pessimistes pour 2013. Les dirigeants actuels de chambres d'agriculture continuent à relayer les discours des économistes libéraux qui eux, prônent encore les systèmes destructeurs et sans issue comme le modèle Danois. Mme Fischer Boel est-elle aujourd'hui au chevet des éleveurs de son pays qu'elle a poussés à la ruine depuis les années 2000 ?

 

L'APLI Bretagne réagit vivement à ce type de discours. Le prix du lait ne couvre pas les coûts de production et le prix de revient (avec main d’oeuvre, rémunération du capital) est bien à 400€ les mille litres. Quelles sont les propositions de la FDSEA 22 en plein marasme : Faire le dos rond !

 

Au moment de la crise historique de 2009, le soutien aux producteurs les plus courageux qui entamaient la grève du lait aurait permis, dans un mouvement collectif, de changer la destinée des producteurs. Qu'a décidé la FDSEA 22 pour la défense de l'intérêt général ?? De faire le dos rond ! A croire que tous les matins en se levant ils admirent le tableau de Millet "L’Angélus" et s'apprêtent à "faire le dos rond" en attendant des jours meilleurs…

 

Que sont les syndicalistes devenus ? Où a-t-on vu des syndicalistes prôner le "dos rond" ? Ont-ils, seulement un jour, réfléchi au sens de la mission qui devrait être la leur, ou ont-ils tout simplement cédé depuis longtemps aux "intérêts supérieurs" du libéralisme ? En mélangeant les genres, ils ont sacrifié des milliers de vies, enterré des milliers de projets de taille humaine. Pire, ils s'apprêtent à céder des capitaux d'exploitations, devenus inaccessibles aux les jeunes, à la finance.

 

Les Etats-Unis mettent en place un farm bild (loi agricole) avec, à nouveau, l'idée d'une régulation ; les producteurs de lait canadiens et québécois gèrent les volumes avec succès pour sauver leur agriculture et leur autonomie alimentaire.

Observons ce qui se passe de par le monde : seules les régions qui adapteront l'offre à la demande maintiendront une agriculture durable, attractive pour les jeunes, créatrice d'emplois et respectueuse de l'environnement. Le syndicalisme doit défendre les producteurs et non les structures qu'il cogère !

 

A l'APLI, nous travaillerons inlassablement pour obtenir la régulation de l'offre au niveau européen, la prise en compte des coûts de production dans le prix du lait, et la mise en place d'organisations de producteurs transversales par bassins laitiers. Retour..








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Envoyé le: 22.12.2012.




CHANGER LE SYSTÈME !!!!
L’APLI creuse son sillon.


Trois ans de combats, des heures et des heures d’investissements, des documents et des propositions remis autant de fois que possible à des centaines de politiques.

Pendant ce temps, l’Europe a perdu 157 000 producteurs.

Ce 5 Décembre, les organisations professionnelles, syndicales mais aussi l’APLI Nationale ont participé à la première des réunions de travail organisées par le ministère de l’agriculture.

Autour de la table, la FNSEA, FNPL, FNCL, JA, Confédération Paysanne, Coordination rurale, France Agrimer, Chambre d’Agriculture et l’APLI ont découvert la base du travail proposée par la DGPAAT.

La direction de l’agriculture se donne pour objectif de développer un projet gratuit et innovant pour l’Europe, projet s’articulant autour de trois axes ; un système de régulation de la production, un observatoire européen et la contractualisation. Notre ministre de l’agriculture défendra près des pays européens l’intérêt d’un tel plan pour les producteurs européens.

«Un paquebot qui doit changer de direction » selon les termes de l’APLI
« CHANGER LE SYSTEME » pour le ministère...


Nous avons entendu une proposition qui va dans le bon sens. Nous ne pouvons que féliciter les décideurs d’avoir pris le bon chemin.
Le travail est encore long mais nous ne manquerons pas d’arguments, de documents pour étoffer cette proposition. A nous tous de continuer à travailler et de convaincre un maximum d’acteurs de la filière et de responsables politiques pour que tout ce travail aboutisse dès 2015.

En attendant le massacre continu avec des coûts de productions exorbitants un prix du lait indicatif déconnecté du marché et de plus non respecté par certains industriels.

Malgré ces prix non rémunérateurs pour les producteurs, des industriels coopératifs envisagent toujours de nourrir le monde en développant la production de produits industriels (tour de séchage) au détriment de la souveraineté alimentaire de ces pays.

Résultat de plus en plus de paysans et d’humains crèvent de faim !!! Chercher l’erreur !!!

FMB : Les OP transversales c’est fait et reconnu !!!….

Le 11 décembre 2012, la commission nationale technique (CNT) a donné un avis favorable pour l’agrément de dix premières organisations de producteurs laitiers (OP). Parmi elles, France Milkboard Sud Ouest et France Milkboard Grand Ouest, deux OP transversales, regroupant tous les producteurs à l’échelle du bassin ont été validées. Autrement dit nos efforts et nos convictions commencent à voir le jour.

Dès le printemps 2013, nous demanderons également un agrément d’OP transversale pour les autres bassins à condition que vous producteurs soyez convaincus de l’importance de ces OP indépendantes.

Vous pouvez toujours signer dans les OP FMB reconnues même si vous vous êtes au préalable engagé dans un projet d’OP non validé actuellement (Par exemple OP Bongrain)

Notre combat est juste et incontournable. De plus en plus, nos idées sont reprises, alors soyez acteurs pour votre avenir et arrêtez de subir.

Les avancées sont là !!!

Le changement de système ne se fera que si vous êtes vous-même déterminés …

2012 année du changement ….

2013 année des résultats : C.V.O, FAIREFRANCE, FMB par bassin…

Bonnes fêtes de fin d’année.

André LEFRANC
Président Apli Nationale



La FNPL se Réveille !!!!
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Le président de la FNPL s’est engagé à se battre pour que le prix du lait remonte en janvier ! Serait- ce la période de Noël qui le rende si attentionné envers les producteurs, où une autre échéance de fin janvier 2013 ?

Alors que nous savons déjà, par les indicateurs de conjoncture, que le prix du lait à la production sera plus élevé qu’en ce moment, la FNPL prétend vouloir « se battre » pour que le prix payé aux producteurs remonte à 340 euros en janvier. Facile : elle sait déjà que le prix de base avoisinera les 320 euros.

L'Apli affirme que la FNSEA continue de se moquer de la base : ce prix ne couvre même pas les coûts de production. Et pourquoi cela ? Pour une raison bien simple : Au nom des producteurs , la FNPL a , depuis trois ans maintenant, signé des accords scandaleux sur les modes de fixation du prix du lait qui aboutissent à abandonner ces mêmes producteurs pieds et poings liés au bon vouloir des industriels sans aucune contrepartie ni digne ni équitable en face !

Tout est en place pour que, même en période de raréfaction de l’offre comme en ce moment , l’urgente et plus que nécessaire remontée des prix ne se fasse qu’au compte goutte !!

Les dégâts de cette politique voulue et appuyée par la FNSEA au nom de la « compétitivité » (comprendre « produire moins cher que hier ») se font sentir si cruellement cette année qu’ils s’en inquiètent et réclament des hausses …  Mais pas trop !
Faut rester compétitifs ! En voilà un syndicat digne de la défense des intérêts des industriels ….. Les producteurs attendront !

Et pourtant, les 400euros pour 1000 litres réclamés par l’EMB depuis plus de 3 ans sont une nécessité absolue, certains responsables de la FDSEA le reconnaissent… Mais en privé ! 

Il en va pourtant de l'avenir de l'emploi en Bretagne.

Second point : d’après la FNPL, « la transformation laitière doit se remettre en cause, elle a fait de mauvais choix stratégiques et a tardé à s’adapter » ; l'APLI constate que ce reproche concerne surtout les entreprises coopératives dirigées par des personnes proches de ce même syndicat !
Les mêmes applaudissent à l’arrivée de Chinois partenaires pour la construction de « tours de séchage » en centre Bretagne sans même s’interroger sur le prix à payer pour l’avenir car seuls les volumes leur font briller les pupilles!

Pourtant aujourd’hui il manque près d’un million de litres de lait par jour en Bretagne. Les éleveurs produisent moins, ils n’ont pas un bon prix du litre de lait, mais devront, par conséquent, payer davantage pour les investissements de leurs Coopératives.

La dégradation du prix du lait est avant tout la résultante d’un manque de régulation, la conséquence du libéralisme prôné depuis des lustres par la FNSEA, en se gardant bien de l’évoquer clairement au niveau départemental !

Il faut rapidement mettre en place un nouveau système souple et innovant permettant l’adaptation de l’offre à la demande avec des prix rémunérateurs et non pas une gestion des crises, fût- elle préventive !

En France (plus grande SAU européenne) les éleveurs peuvent faire autre chose que du lait et avec moins d’investissements. Cette spécificité française laisse la possibilité aux éleveurs de choisir, surtout quand les troupeaux s’agrandissent, que la main d’oeuvre diminue et que les gains sont faibles !

Ils gagnent 40euros/ha pour plus de 60 heures de travail quand les céréaliers gagnent 400 à 500euros/ha pour 5heures de travail.
La FNSEA est-elle prête à transférer des aides aux cultures vers l'élevage ?

Malgré la demande mondiale croissante en produits laitiers, le pire en France est à venir : l’encéphalogramme laitier est plat, les investissements dans les élevages sont faibles, les jeunes installés sont de plus en plus rares, la moyenne d’âge des éleveurs augmente : elle est proche de 50 ans.

Demain la filière manquera de matière malgré la forte demande.

C’est l’échec du système mis en place par la FNSEA et la FNPL qui s’annonce si le « bon sens » prôné par les non-résignés n’est pas soutenu !

« Qui a semé le vent va récolter la tempête ! »

Le Bureau de l’APLI 29 - Le 19-12-2012



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