« L’injustice sociale est une évidence si familière, elle est d’une constitution si robuste,
Qu’elle paraît facilement naturelle à ceux
qui en sont victimes »

                    Marcel Aymé

 

 

 

 

 

 

 

 

  N 'oubliez de signer la pétition pour l 'élevage émanant d 'un collectif d éleveurs http://www.petitionpublique.fr/PeticaoVer.aspx?pi=P2013N37242.       Posté le : 13.03.2013...      
         23 mai 2013 06:33:17 :: Bonne fête , Didier
dre

INF# = 336 .
Envoyé le: 15.02.2011.


Bonne nouvelle du jour.

Suite aux grèves des magistrats

Le Tribunal a retenu, compte tenu des circonstances, seulement les dossiers INAPORC et CNIEL.

Après avoir vérifié que ces dossiers se trouvaient en état et que l’ensemble des parties avaient conclu tant sur la compétence que sur le fond, le Tribunal a décidé de les retenir.

 Mauvaise nouvelle.

Les interprofessions n’ayant rien pour se défendre sur le fond du problème et ce malgré plusieurs avocats payés par nos cotisations,

n’ont rien  trouvé de mieux que de démontrer

leur cogestion et leur diktat sur l’état .

A savoir que le Préfet est intervenu à la demande du CNIEL !!!

Monsieur le Procureur de la République a indiqué que par lettre en date du 11 février dernier, arrivée en fin de journée au Parquet, Monsieur le Préfet de la région de Bretagne lui avait adressé un déclinatoire de compétence, ne contestant pas la compétence du Tribunal de Grande Instance de RENNES mais demandant de surseoir à statuer et de poser au Conseil d’Etat la question préjudicielle de la légalité  des arrêtés ministériels fixant le montant des CVO au titre des années 2004 à 2008.

 Nous avons fait observer  qu’il était inutile de poser une telle question préjudicielle, dans la mesure où le Conseil d’Etat avait été amené, au moins à deux reprises, à statuer sur la légalité de ces arrêtés ministériels et notamment, lors des arrêts confédération paysanne du 21 juin 2006 n° 271450 et SYNDIGEL  du 7 mai 2008 n° 279020.

Nous avons souligné que la véritable question était de savoir si l’autorité de la chose jugée de ces deux arrêts confédération paysanne du 21 juin 2006 n° 271450 et SYNDIGEL  du 7 mai 2008 n° 279020, impliquaient l’irrecevabilité des demandes présentées

A cet égard, la jurisprudence, comme nous l’avions précisé dans nos conclusions, est claire, à savoir que les arrêts du Conseil d’Etat ne peuvent faire obstacle aux demandes :

 Autrement dit, l’ETAT qui décrit l’indépendance et le côté privé de l’interprofession quand il faut agir sur le prix du lait,

sait intervenir pour soutenir l’interprofession en difficulté et bafoue ainsi la démocratie.

L’état est donc intervenu pour empêcher la justice de faire son travail.

 

Ceci étant et même si l’on peut s’étonner de l’intervention d’un représentant de l’Etat dans un litige entre particuliers, l’intérêt  de cette intervention est d’avoir empêché le Tribunal, s’il le voulait, d’examiner le dossier au fond ,

         En effet, lorsque le juge rejette le déclinatoire et statue sur le fond le jugement au fond  doit être déclaré nul et non avenu (T. confl., 15 avr. 1991, Préfet de la Moselle : Rec. CE, p. 463. – 19 nov. 2001, Mohamed : Bull. civ. T. confl. n° 22) alors même que le conflit aurait été élevé à tort par le préfet (T. confl., 4 juill. 1991, Pillard : Rec. CE, p. 469. – 12 oct. 1992, Synd. CGT d'Électricité de France, pr=).

       Cette solution s'explique par la règle issue de l'Ordonnance du 1er juin 1828 qui impose au juge de trancher la question de compétence par priorité avant de se prononcer sur le fond.

 Le but est simplement de retarder le jugement puisque sur le fond ils n’ont aucun argument.

Retarder ce jugement c’est pour éviter que les producteurs demandent massivement le remboursement de ces CVO qui toutes productions confondues représentent environ 300 000 euros annuel.

Et sur dix ans 3 000 000 d’euros de quoi faire peur à ce système plus que douteux.

L’état dans sa cogestion avec l’interprofession veut gagner du temps puisque tous les producteurs qui feront la demande de remboursement devant un tribunal après 2013 seront irrecevables puisqu’il y aura prescription.

 *******

Conclusion

Nous étions nombreux ce matin producteurs de lait, porcs, huile d’olive , vignerons etc.…

Les magistrats étaient en place pour faire leur travail

Les dossiers étaient complets.

L’ETAT a clairement démontré sa cogestion avec l’interprofession qui n’est plus du droit privé.

Nous avons donc décidé d’aller à la rencontre du préfet, centre ville de RENNES.’ Qui est intervenu sur ordre !

Aussitôt un rendez vous avec un attaché du préfet nous a été donné à l’extérieur de la ville, ce que nous avons refusé,

restant sur notre première intention. L’attaché du préfet s’est donc déplacé pour nous recevoir à la préfecture de région. Comme quoi notre demande et le regroupement des productions les intriguent sévèrement.

Puisque l’ETAT bafoue la démocratie,

que le jugement de notre dossier sera, grâce à l’ETAT, plus long que prévu(le 18 avril, le tribunal ne statuera que sur la demande du préfet et en fonction de la décision chaque partie aura 15 jours pour faire appel),

mais nous gagnerons quand même,

nous allons en profiter pour regrouper les demandes auprès de tous les producteurs, toutes productions confondues,

en prenant un peu plus de temps afin d’attaquer directement au tribunal EUROPEEN.

De nouveau la date du salon approche dans des conditions explosives,

un rassemblement de tous les producteurs pourrait démontrer leur solidarité et leur détermination…


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foot
INF# = 335 .
Envoyé le: 12.02.2011.

Indexer du lait sur de la poudre de lait, c'est comme indexer du blé sur du son ou de la paille...

CVO lundi 14 Février

rendez vous maintenu à partir de 9h00.

Important suite à la reconduction du mouvement de grève des avocats du TGI de Rennes jusqu’au 18 02 sauf urgence particulière.

Le dossier CVO risque certainement d’être reporté mais pour montrer l’urgence et avoir une date rapide du report

(si il y a) il est nécessaire d’être nombreux et présent ce lundi 14.

De plus les autres productions (point presse à 11 h heures) maintiennent leur présence et participeront à la réunion

à 14 h à Nouvoitou (alentours de Rennes )

avec Paul de Montvalon et Pascal Massol.

CITE JUDICIAIRE
3eme Etage
7 rue Pierre Abelard
35000 RENNES



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INF# = 334 .
Envoyé le: 10.02.2011.



Bonjour à Tous,

Mon livre de témoignage sera disponible le 14 Février 2011.
« Les fruits de ma colère », parait après l’ouvrage de Stephenane Hessel « Indignez-vous ».

Je pense que notre société ne tourne pas rond et qu’il est temps, pour nous, qui avons malgré tout contribué à ce désastre et qui a mon humble avis avons une lourde part de responsabilité dans ce gâchis sociétal, il est temps pour nous de rentrer en « résistance » et de tout faire pour refuser de faire vivre aux plus faibles l’inacceptable.
Quelle vie avons-nous préparé à nos enfants ? Seront-ils contraints de réparer les dégâts provoqués par notre égoïsme et notre cupidité ?

Ou bien aurons nous la dignité, de nous reprendre en main, pour remettre l’Homme au cœur de nos sociétés ?

Malgré tout ce constat, je suis profondément sûr que nous sommes capable de rendre à ceux qui travaillent, aussi bien qu’à ceux que nous avons exclu du travail, leur dignité.

Oui, c’est ce déni d’existence qui me frappe le plus dans la période que nous vivons !

Il me semble que l’argent « outil » est devenu une fin en soit, qui justifie tout !

Oui indignons-nous, mais surtout il est temps de se reprendre !

C’est l’objet de Consommer Juste. Assurons-nous à chaque achat que nous faisons, que l’homme qui a produit l’objet de notre besoin est dignement respecté, par la juste rémunération de son travail.


Ce livre retrace le parcours d’un homme extrêmement privilégié. Le mien. Qui a une capacité de parole à peu prés intacte, mais je veux vous alerter sur la détresse de nos producteurs de lait et aussi à celle de nos éleveurs, qui travaillent tout au long de l’année, sans possibilité de repos, 7 jours sur 7, qui ont effectués leur 35Heures le mercredi à midi. Tous ces hommes et ces femmes qui sont à bout et à qui l’espérance d’une reconnaissance de la société leur est interdite. Oui je leur dédis mon combat de résistance. Tous ces hommes et ces femmes que j’ai rencontrés tout au long de cette année et qui sont d’une dignité, qui devrait nous servir d’exemple. A eux tous, je veux leur témoigner ma reconnaissance de m’avoir rendu mon Humanité. Il ne demande rien de plus que de pouvoir vivre de leur métier. Il suffit d’un litre de lait rémunéré à 0.40€ à la place de 0.27 ou 0.33€ pour que leur espérance de vie ne soit plus soumise à une interdiction bancaire et surtout que la vie démente qu’ils vivent devienne enfin acceptable car reconnue d’utilité publique.

Oui indignons –nous et obligeons la société à se reprendre avant qu’il ne soit trop tard pour tous les hommes que nous excluons facilement de notre existence !

Est-il normal que ces manquements élémentaires fragilisent à l’extrême nos jeunes, qui eux aussi désespèrent ! Qui sait qu’en France le taux de suicide le plus élevé est celui des adolescents et ce bien avant toutes les autres catégories sociales. Pouvons condamner tous ces jeunes à la désespérance ?

NON Indignons-nous et levons nous en masse pour dire non à cette société injuste !

Le sous titre de mon livre est : « Plaidoyer pour un monde paysan que l’on assassine », mais je vous assure que j’aurai pu aisément supprimer Paysan.

Car aujourd’hui j’ai conscience que c’est le monde que l’on assassine, avec « Le triomphe de la cupidité » dénoncé par Joseph E. STIGLITZ (Prix Nobel de l’économie).

J’ai confiance en nous et je sais que nous sommes tous capables par nos petits gestes quotidiens de redonner un sens à nos vies et ainsi rendre la dignité à chacun.

Je vous transmets aussi pour information, le programme média qui accompagne la sortie du livre, ce programme change tous les jours, mais les dates fixées ci-dessous sont fermes.

Pierre PRIOLET

Voir le calendrier de promotion du livre



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INF# = 333 .
Envoyé le: 09.02.2011.


(Modèle)

SIGNEZ LA PÉTITION !


Non au diktat, non à l’asservissement ;
Oui à la liberté d’agir et à la possibilité de prendre en mains son avenir !
La réaction massive des producteurs laitiers français et européens en 2008 face à une situation économique intenable a bousculé les visions très simplistes de la politique agricole de nos responsables politiques tant français qu’européens. Les producteurs de lait ont en effet exprimé et expriment encore leur rejet de cette politique de dérégulation, de cette politique ultra libérale qui élimine les agriculteurs les uns après les autres.
Pour autant, les outils et les méthodes proposées depuis sont toujours bien loin des attentes des producteurs de lait. Il est inacceptable de continuer de nous abreuver de beaux discours sur la nécessaire régulation quand la réalité est tout autre, en imposant notamment des réglementations contraignantes et avilissantes telle que la contractualisation obligatoire totalement déséquilibrée, en faveur, bien sûr, des transformateurs.
- Non, la contractualisation telle qu’elle nous est imposée aujourd’hui n’est pas un outil de régulation mais bel et bien un asservissement aux transformateurs ;
- Non, la France ne veut pas autoriser les producteurs à se regrouper efficacement pour faire force de négociation face aux acheteurs de lait comme le préconise depuis peu l’Europe ;
- Non, la France n’applique pas ces quelques principes fondamentaux qui la caractérisent et qu’elle affiche fièrement : Egalité ! liberté ! Les producteurs coopérateurs n’ont d’autre choix que de se voir imposer un contrat dont ils ne peuvent même pas discuter le contenu, ni approuver, ni signer puisqu’il sera imposé dans le règlement intérieur de leur coopérative !
En signant cette pétition,
- Je demande que l’Europe mette d’urgence en place un moyen de régulation de la production du lait efficace, seul moyen de procurer un prix, stable, juste et équitable du lait aux producteurs et aux consommateurs et seul moyen de sécuriser l’existence de producteurs et de transformateurs sur l’ensemble des territoires.
- J’exprime mon opposition à la contractualisation rendue obligatoire tant que l’Europe et la France ne donnent pas clairement et officiellement la possibilité aux producteurs de s’unir et de s’organiser en toute indépendance et cela quel que soit leur engagement (coopérateur ou non).
- Je demande solennellement aux responsables politiques de mettre en place le cadre et les règles légales de cette organisation de producteurs indépendante afin qu’elle soit l’interlocuteur reconnu et incontournable pour la commercialisation du lait.
Nom_____________________Prénom___________
Adresse :__________________________________
Signature :

A retourner à :
OFFICE DU LAIT NATIONAL – Résidence l’Odysée – Appt. 25 - 7 allée Simone de Beauvoir - 27000 EVREUX

TÉLÉCHARGER LA PÉTITION, IMPRIMEZ-LA, DIFFUSEZ-LA...



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INF# = 332 .
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