« L’injustice sociale est une évidence si familière, elle est d’une constitution si robuste,
Qu’elle paraît facilement naturelle à ceux
qui en sont victimes »

                    Marcel Aymé

 

 

 

 

 

 

 

 

  N 'oubliez de signer la pétition pour l 'élevage émanant d 'un collectif d éleveurs http://www.petitionpublique.fr/PeticaoVer.aspx?pi=P2013N37242.       Posté le : 13.03.2013...      
         25 mai 2013 12:08:49 :: Bonne fête , Sofia , Sophie
dre

INF# = 45 .
Envoyé le: 28.03.2009.

MANIFESTATION GENERALE DU 19 MARS 2009

 

PARTICIPATION DE L'APLI

 

cliquez ici pour plus de photos

 

 

 

 

 

 

 

L'un des objectifs principal de l'APLI est de sensibiliser les consommateurs

aux difficultés que nous rencontrons, mais aussi aux moyens que nous

désirons utiliser pour nous faire entendre (grève du lait), ainsi que notre

souhait de les impliquer dans la construction du prix du lait.

Objectifs pleinement atteinds lors de notre participation à la manifestation du

19 mars où notre présence a sucité, après la surprise, un intérressement et une

écoute surprenant, au delà de nos espérances, prouvant que si nous savons

poursuivre notre combat intelligement, nous ne serons pas seuls.

Expérience à renouveller à plus grande échelle...Peut être le 1er Mai...

 

 


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INF# = 41 .
Envoyé le: 24.03.2009.

Notre site évolue.... 

 

N'hésitez pas à vous rendre dans la rubrique "liens", en haut de la page d'accueil.

Des articles de presse, des analyses, des commentaires y sont proposés directement...

Vous même, si vous trouvez des liens percutants transmettez les à l'adresse ci après pour qu'ilssoient mis en ligne et qu'un maximumd'éleveurs puissent en profiter...

 

mano65@wanadoo.fr


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INF# = 39 .
Envoyé le: 20.03.2009.
Réunion d’information de l’APLI dans les Hautes-Pyrénées.

Malgré des conditions météorologiques plus favorables aux travaux des champs qu’à l’enfermement en salle, c’est près de 130 producteurs venus du Gers et des Hautes-Pyrénées qui ont assisté à la réunion du Mardi 17 mars à Saint Sever de Rustan.
C’est dire l’inquiétude et la mobilisation que connaissent les producteurs laitiers.
Les délégués de l’APLI ont tenu, à cette occasion à rendre compte des actions en cours, ainsi que des analyses concernant leur travail d’investigation et de rassemblement.
Les différents contacts du mois dernier ( Berlin, Bruxelles, Paris…) ont été présentés et commentés.
Les négociations sur le prix du lait du T2 ont été évoquées…rapidement… puisqu’inexistantes…
Des informations sur le développement de notre association ont été fournies, notamment grâce aux statistiques de visite du site internet.
A ce jour, après deux mois de création, près de 1000 visiteurs différents (2500 visites,12 nationalités).
L’objectif de cette réunion, outre l’information, résidait aussi et surtout dans le fait que les représentants de l’APLI, souhaitait connaître l’avis de leur base, concernant le travail accompli, mais aussi le maintien du cap à poursuivre ou à modifier.
L’assemblée des producteurs, malgré l’urgence de la situation, a décidé de poursuivre sur le chemin de l’investigation (Bretagne, rencontre avec les industriels et les élus…), prouvant à la fois sa détermination et sa marche en avant infaillible.
La sagesse, le calme des débats et l’engouement pour les adhésions accentuant la fermeté de position des éleveurs.
L’APLI s’étend, se structure, rien ne pourra la dévier de son chemin…


 
Assemblée attentive en début de séance.



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INF# = 38 .
Envoyé le: 19.03.2009.

NEGOCIATIONS, dernières rumeurs...

 

A ce jour, aucune négociation sur le prix de base du second trimestre

ne sont en cours...

 

Seule une décision concernant l'abscence d'allocation de quantité supplémentaire

pour 2009-2010 et le gel du 1% "Européen" ont été adopté.

Mais, apparemment, cette décision a été prise à la majorité et non à l'unanimité...

Tous les syndicats professionnels et les industriels privés ont voté favorablement.

 

L'abscence de confirmation officielle ne nous permet pas de préciser qui a pu voter

contre une décision si logique.

Espérons, toutefois qu' il ne s'agit pas des moins payants...

Ce serait abracadabrandesque....mais prouverait que tout n'est que manipulation, et que nous devrions vite en venir aux actions que l'APLI préconise...

 

 

 


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INF# = 37 .
Envoyé le: 15.03.2009.

400 € une tonne de lait...

 

Une utopie ? La revendication de quelques agités du bocal irresponsables ?

Une proposition démagogique? Si les laiteries doivent payer le lait au prix ou le marché le permet, le lait du mois de mars à 260 € sera encore payé deux fois trop cher puisque le prix de la poudre est à 130 €.


Alors, s’il faut sauver nos chères laiteries, proposons notre lait à 130 € et encore qui va payer le transport et le reste ?

 

En cours d’économie, on apprend que tout créateur d’entreprise doit établir son prix de revient, appeler aussi point mort.

C’est le prix en dessous duquel vous perdez de l’argent. En agriculture,il faudrait accepter le prix que les laiteries peuvent donner. 



Eh bien non, non et non!!!  Les paysans ne peuvent accepter une telle injustice.

L’objectif caché de la baisse des prix est la restructuration de la filière laitièretant au niveau des industriels que des producteurs.

A l’heure ou la crise économique révèle les aberrations de l’ultra libéralisme et nous rappelleles besoins de régulation de tout système économique, une poignée d’idéalistes

ultra libéraux s’entêtent à vouloir restructurer une filière déjà mal en point.

C’est un véritable scandale qui nous fait courir à la catastrophe.


 

Mais alors vous l’APLI, vous êtes bon pour critiquer mais qu’est ce que

vous proposez ?


 

En fait, c’est très simple, nous proposons de faire le véritable calcul du prix de revient  du litre de lait en tenant compte du capital immobilisé, des charges, du travail et de la marge nécessaire à toute activité économique normale. Ce travail est indispensable à faire mais il prendra du temps. Aujourd’hui, dans l’urgence nous demandons un prix de 400 €.

Ce n’est pas un prix au hasard, ni une base de négociation avec une marge de rabais. C’est le prix établit au niveau européen par l’EMB (Européan Milk Board), il est justifié par des calculs de prix de revient précis.

Nous estimons qu’en France, nous devrions arriver à un prix plutôt supérieur

au prix européen.

 

Mais à ce prix là, tout le monde va produire plus et innonder le marché?

 

Le marché est soumis à la loi de l’offre et de la demande, c’est tout à fait normal.

Mais les états sont toujours intervenus sur les marchés agricolespour assurer la sécuritaire alimentaire.

L’Europe a créé le marché communen 1957 avec un système de prix garanti auquel a succédé un système de quotasen 1984.

Aujourd’hui, nos problèmes de baisse des prix viennent du faitque les quotas ne jouent plus leurs rôles de régulation.

L’outil est en place depuis 25 ans, l’administration sait le gérer, il suffit de l’utiliser. S’il y a 2, 3, voir 5% de lait en trop, on baisse les quotas d’autantet le marché se rééquilibre automatiquement.

La France pourrait, si elle le voulait,le faire sans l’avis de Bruxelles, ce n’est pas souhaitable. Il faut prendre la décisionau niveau européen. Il y a urgence, car en guise de restructuration, nous sommes en train de casser notre outil de production, les laiteries jouent un jeu très dangereux en sciant la branche sur laquelle elles sont assises.

 

Le lait à 400 € n’est pas une utopie, c’est la seule proposition crédible

pour sauver la filière laitière et assurer la sécuritaire alimentaire

 de l’Europe.

L’exemple du Canada est très intéressant. Un système de régulation existe

depuis les années 70. Il a été réactualisé en 1993, ils ont créé une commission composée de producteurs, de transformateurs, de distributeurs et de consommateurs. Cette commission a  établit un prix producteur.

Depuis, elle se réunit une fois par an pour proposer de réactualiser ce prix.

C’est un tribunal sous contrôle de l’état qui décide de l’augmentation.

A titre d’exemple, le lait a été payé 450 € en 2008, il est réactualisé à 460 € en 2009. Les producteurs touchent en plus une participation au bénéfice de l’entreprise, par exemple la première entreprise du pays a donné 7.5%, soit 30 € supplémentaire sur l’année 2008.


Le comble, c’est que les produits laitiers au Canada sont globalement vendus moins cher qu’en France (les fromages sont plus chers mais les produits frais, c’est le plus gros volume, sont moins chers) et les entreprises laitières se portent très bien.

Evidemment, pour réguler il y a un système de quotas basé sur la matière grasse.

Il correspond à la demande nationale de produits laitiers, il est géré au mois le mois. Sur l’année 2008, les producteurs ont vu leurs quotas augmentés de 2 %.

Vis-à-vis de l’OMC (Organisation Mondiale du Commerce), le Canada a négocié la mise en place des quotas en acceptant 5% d’importation de produits laitiers et si des producteurs veulent produire pour l’exportation,c'est au prix du marché mondial (les quelques essais qui ont eu lieu ont vite cessé).

 

Au Canada, l’utopie est belle et bien réalité et depuis longtemps.

Au lieu de nous dire que les laiteries ne peuvent donner plus que le marché le permet, on ferait peut être mieux de regarder comment ça marche ailleurs...et de s'en inspirer... 

 

APLI 43                                                                                                        

 


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