« L’injustice sociale est une évidence si familière, elle est d’une constitution si robuste,
Qu’elle paraît facilement naturelle à ceux
qui en sont victimes »

                    Marcel Aymé

 

 

 

 

 

 

 

 

  N 'oubliez de signer la pétition pour l 'élevage émanant d 'un collectif d éleveurs http://www.petitionpublique.fr/PeticaoVer.aspx?pi=P2013N37242.       Posté le : 13.03.2013...      
         20 mai 2013 11:05:01 :: Bonne fête , Bernardin
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Envoyé le: 09.10.2012.

Lettre à Monsieur le Président de la République
 
Gourlizon le 27 septembre 2012

Monsieur François Hollande
Président de la République
Palais de l’Élysée,
55 rue du Faubourg St Honoré
75 008 PARIS
Objet : Crises agricoles.

Monsieur le Président,

Vous avez, à l'occasion de votre venue au salon du Space de Rennes, communiqué votre position sur l'avenir de l'agriculture française. Vous avez notamment insisté sur votre volonté d'exporter nos productions à valeur ajoutée par delà le monde afin de garantir un excédent commercial qui fait aujourd'hui tant défaut.

L'agriculture française a longtemps généré des excédents de balance commerciale, de par les gains de productivité réalisés par les agriculteurs. Malheureusement, après des décennies d'efforts, de mises aux normes environnementales, de bien-être animal, d'investissements pour rendre les outils de production « compétitifs », la réalité est bien là : la faillite du modèle d'exportation de Doux en volailles, les cessations de productions en lait, l'échec du modèle porcin, au plafond de l'endettement, nous reviennent en pleine figure.
Que s'est-il donc passé pour que le modèle agricole, tant générateur d'emplois et de croissance, en particulier en Bretagne, vacille à ce point?

La dérégulation des marchés, le libéralisme à outrance, l'entrée des capitaux spéculatifs sur les marchés agricoles, le dumping monétaire de la zone dollar, la concurrence déloyale sur les volets sociaux et environnementaux, même au sein de l'Europe, mettent à mal le mental, l'envie même des agriculteurs français de relever les défis que vous souhaitez initier. Les jeunes renoncent à reprendre l'outil familial, les grosses structures ne dégagent pas suffisamment de résultats pour qu'ils soient repris, la quantité de travail est insupportable, sans qu'il soit possible d'embaucher. Les jeunes ne sont pas prêts à investir dans des outils gigantesques non rentables et les communes vont se vider de leurs agriculteurs.

Les productions fléchissent inéluctablement en porcs, en volaille et bientôt en lait, alors que l'on nous promet des développements des marchés mondiaux. Les discours « Partez à la conquête du monde » sont de retour. Mais avec quels moyens ? Où sont les bataillons de jeunes paysans croyant en un avenir prometteur?

Monsieur le Président, l'agriculture aura du mal à se relever de tous les handicaps que la société lui a greffés. Les baisses de productions vont s'accentuer et les indicateurs d'emplois en agro alimentaire vont virer rapidement au rouge.

Vous avez aujourd'hui la responsabilité de redresser le pays ; l'agriculture fournira sa part d'efforts, à condition qu'elle n'ait pas des boulets aux pieds. La solution n'est pas le saupoudrage de quelques aides ponctuelles d'étalement des charges sociales, d'accès au crédit bancaire ou l'ouverture du RSA aux plus fragiles.

Nous affirmons que seule une volonté politique forte de réguler les marchés anéantira la spéculation ; l'harmonisation des règles sociales et environnementales, ne serait-ce qu'en Europe, est impérative ; enfin, le choix d'une monnaie forte se doit d'être accompagné par un dispositif de maîtrise des importations.

C'est au prix de ces choix politiques que nous, agriculteurs d'Europe, garantirons, sans aides publiques, une alimentation de qualité à un prix équitable pour consommateurs européens. Nous avons sans relâche proposé des outils de régulation des marchés qui ne couteront pas un euro à la collectivité. Je vous engage à nous écouter, pour un avenir agricole en France et en Europe.

Veuillez agréer, Monsieur le Président, l'expression de mes respectueuses salutations.


Pour les responsables de l’APLI Bretagne (Association des Producteurs de Lait Indépendants) 22, 29, 35 et 56,

                                                      M Gwenaël Le Berre


Contact : Monsieur Gwenaël LE BERRE,
Kerdroual
29 710 GOURLIZON
02 98 91 03 63
06 76 76 95 05

Copie : Monsieur Stéphane LE FOLL
Ministre de l’alimentation, de l’Agriculture Et de la Pêche
78 rue de Varennes
75349 PARIS 07 SP





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Envoyé le: 08.10.2012.


Communiqué APLI Nationale
Le 08 Octobre 2012
Retour à la case départ.

Trois ans après la grève du lait et les épandages, non seulement la situation des éleveurs laitiers ne s’est pas améliorée, mais elle se dégrade irrémédiablement avec son lot persistant de suicides, cessation d’activité, et autres drames familiaux.

Pourtant, depuis 2009, l’APLI Nationale met en garde contre les causes qui génèrent la situation actuelle :

- Une contractualisation renforçant le pouvoir des industriels et n’apportant aucune solution à l’équation coût de production/ prix payé.

- Les dégâts évidents de l’orientation verticale des Organisations de Producteurs où le producteur devient la variable d’ajustement, contrairement à ce qui est proposé par France MilkBoard.

- Une interprofession inutile et dépassée.

- La cogestion qui, par le cumul des mandats et les conflits d’intérêts, se substitue à la défense des éleveurs laitiers.

- La gestion inefficace et dictatoriale des coopératives tirant les prix vers le bas.

- Les ententes illicites entre industriels laitiers.

- L’envahissement de l’huile de palme dans notre alimentation et le développement des agro carburants pour le seul profit de financiers sans scrupules, au détriment de l’alimentation et des filières élevage.

D’autant que la solution existe, équitable et objective.

Elle est défendue au sein de l’EMB et de l’Office du Lait National, nouveau cadre de concertation où des éleveurs, forts de leur analyse initiale, prônent la gestion des volumes, la nécessité de prendre en compte les coûts de production, le maintien d’une production en harmonie avec les territoires.

Aujourd’hui, les éleveurs laitiers se scindent en trois catégories :

- Les inconscients.

- Ceux qui n’ont d’autres choix que de signer des contrats sous la menace des industriels.

- Ceux qui ont ou qui vont abandonner la production laitière.

Trois ans après, l’APLI Nationale n’a d’autre choix que de retourner à l’affrontement pour exiger :

- Un moratoire sur la contractualisation avec annulation des contrats déjà signés,

- Une expertise sur la réalité économique et fiscale des coopératives laitières,

- La reconnaissance de l’Office du Lait National comme seul lieu de négociation concernant les problèmes laitiers,

- Des mesures d’urgence pour pallier l’augmentation des charges.

L’APLI Nationale invite les autres filières de l’élevage à la rejoindre dans ses actions, car il apparaît clairement à ce jour, que tout le secteur de l’élevage, victime d’une exploitation indigne, doit reprendre seul, son destin en main.

Rendez-vous le 11 octobre 2012, dans les deux Deux-Sèvres, pour un premier avertissement !
Trois ans après, le mouvement Apliste ne pourra plus être qualifié d’utopiste et de démagogue.
Car le temps lui a donné raison et dans les faits, et pour les solutions.

André Lefranc, Président de l’APLI Nationale




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INF# = 524 .
Envoyé le: 06.10.2012.

Visionnez impérativement le JT de france3 ci-dessous.

Sofiproteol, présidé par Xavier Beulin, également président de la FNSEA....


Enfin la bête sort de l'ombre!!!
Et la question va bien au-delà des simples paysans: tout possesseur d'automobile et consommateur de denrées alimentaires paye sa dime au
CARTEL BEULIN-SOFIPROTEOL....
Il EST TEMPS QUE CA SE SACHE, ET QUE CA S’ARRÊTE!
Il s'agit d'un choix de société, rien de moins !
        Le vendredi 5 Octobre FR3 National est-elle sûrement devenue la chaîne d’une petite bourgade pour des pecnos qui ne comprennent rien au BUSINESS ?

        QUI est à la tête de cet empire ?

        QUI est la tête de la haute cour des coopératives HCCA ?

 QUI permet aux coopératives d’aller sur des marchés non porteurs en sabotant le prix payé aux producteurs ?
 
        QUI assure la sauvegarde de sa filière au détriment de l’élevage ?

        QUI a validé la demande de contractualiser la production laitière ?

 QUI veut étendre la contractualisation à toutes les filières pour assurer le débouché et la continuité de son business (nouveau contrat de filière sous peu) ?

        Les agriculteurs devenant menotté sont incapables de sortir du gouffre sans fond de ce système.

        Qui veut développer les OGM et faire payer les paysans qui utilisent leur propre semences ?


        
         Fin des quotas 2015

        Fin des aides agro carburants 2015

        Les laitiers exploités remplaceront les subventions publiques!!!

       

        Si on laisse faire tout sera verrouillé avant l’heure !!!
Le verrouillage étant quasiment acquis !!!

     

 
        Une première manifestation dans les deux sèvres jeudi 11 sera le début d’une guérilla!

         Mise a feu le 11 octobre dans les Deux Sèvres.... Diffusion maximale!

        L'APLI EST DE RETOUR ET VA EXPLIQUER CE QUI DEVAIT RESTER CACHE: FAITES LE SAVOIR AU PLUS GRAND NOMBRE! ! !


Toute la filière laitière est en danger: les abandons se multiplient de façon inquiétante.




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INF# = 523 .
Envoyé le: 04.10.2012.


Communiqué de presse


Le désespoir des éleveurs picto charentais


A l initiative de l’APLI nationale et de l’APLI 79, en collaboration avec la coordination rurale et la confédération paysanne, une manifestation d’éleveurs se déroulera

le jeudi 11 octobre.
Rassemblement prévu pour 11 h
sur une parcelle au carrefour de Bouillé Saint Varent ( 79330 ) sur la départementale 938 (direction monteil).


Appel à tous les éleveurs, toutes productions confondues, à venir manifester leurs mécontentements face à la conjoncture actuelle :

hausse des charges,
Volatilité des prix,
Contractualisation…etc

Face à cette situation critique (280 euros/1000l pour octobre avec terra lacta), l’APLI défend des prix à la production qui couvrent les couts de production grâce à une régulation des volumes nationaux et européens.

11h : rassemblement
12h : casse croute, intervention des dirigeants nationaux et politiques
13H30 : point presse
14H15 : épandage de lait
14H45 : opération escargot sur la D 938

Si possible chaque manifestant viendra avec un tracteur

Nous invitons également tous les acteurs de la filière, élus et politiques de la région à venir écouter nos revendications.


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INF# = 522 .
Envoyé le: 25.09.2012.


LA GOOD FOOD MARCH DANS LA MANCHE.
















En Belgique.





Good Food March Bruxelles citoyens et producteurs même combat part




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